| Bibliographie
pour l’agrégation 2005-6 :
André
Chénier
La bibliographie ne prétend pas à l’exhaustivité.
Elle espère simplement être utile aux agrégatifs
et à leurs professeurs. Certains pans intéressants
de la critique chéniériste, comme l’étude
des imitateurs ou héritiers de Chénier, ont donc été
laissés de côté de même que la plupart
des articles qui portent sur des textes hors programme. Parmi les
textes signalés, certains adoptent une approche critique
pour le moins démodée ou dépassée. Ils
peuvent néanmoins apporter d’utiles précisions
de détail.
Plusieurs ouvrages sont en préparation. Aux séries
universitaires habituelles, ajoutons un volume aux PU de Rennes,
des articles dans la revue Europe (décembre ou janvier) et
un volume de la série Mémoire de la critique aux PUPS.
Edition
L’édition au programme est celle procurée par
Georges Buisson et Edouard Guitton : André Chénier,
Œuvres poétiques, t. I (Imitations et préludes
; Art d’aimer ; Elégies), Orléans, Paradigmes,
2005.
Elle comprend une précieuse chronologie et des notes fournies.
Le lecteur y trouvera de nombreuses références bibliographiques.
On ne fera pas l’économie d’une lecture intégrale
des œuvres en vers de Chénier ainsi que de son Essai
(voir les éditions Dimoff ou Walter, disponibles en bibliothèque).
Les Cahiers Roucher – André Chénier,
ci-après CRAC, (24 n°s parus) contiennent de nombreux
articles sur Chénier. Une table des 22 premiers numéros
figure à la fin du cahier 23 (2004).
Ia. Manuscrits et problèmes d’édition
Chénier n’a publié que deux poèmes avant
sa mort sur l’échafaud en 1794. Quelques œuvres
et fragments ont paru dans les années qui ont suivi. La révélation
véritable arrive avec l’édition Latouche en
1819.
Becq de Fouquières, L., « André
Chénier, sa vie et ses œuvres », Revue nationale,
X (1862), p. 516-55.
Becq de Fouquières, L., Documents nouveaux sur André
Chénier (1875) et Lettres critiques sur la vie, les œuvres,
les manuscrits d’André Chénier (1882).
Buisson, G., « Pour rééditer André Chénier
: apports et ambiguïtés des études biographiques
et textologiques », CRAC n°3 (1983), p. 117-137.
Buisson, G., « Les papiers de Chénier », Sortir
de la Révolution. Casanova, Chénier, Staël, Constant,
Chateaubriand. Manuscrits de la Révolution III, éd.
Béatrice Didier et Jacques Neefs, P. U. Vincennes, 1994,
p. 33-57.
Clergue, Helen, « André Chénier. His Manuscripts
and his Editors », The nineteenth Century, 1926, p. 271-85.
Guitton, E., « Lire/Editer Chénier, hypothèques
et apories », Œuvres et critiques, V,1 (automne 1980),
p. 69-81.
Guitton, E., « Eléments pour André Chénier
», CAIEF n°42 (mai 1990), p. 195-204.
Guitton, E., « L’impublié à la croisée
des âges : de l’inédit à l’inécrit
ou comment ceci a tué cela », Travaux de littérature
XI (1998), p. 259-278.
Ib. Principales éditions
Œuvres complètes, publiées par H. de Latouche,
Paris, Baudouin, 1819 (rééd. 1826, 1833, 1839).
Poésies, publiées par L. Becq de Fouquières,
Paris, Charpentier, 1862 (1872, 1882 ; disponible en Poésie/Gallimard).
Œuvres poétiques, publiées par G. de Chénier,
Paris, Lemerre, 1874.
Œuvres complètes, publiées par P. Dimoff, Paris,
Delagrave, 1908-19.
Œuvres inédites d’André Chénier
d’après les manuscrits originaux, éd. Abel Lefranc,
Paris, Champion, 1914.
Œuvres complètes, texte établi et annoté
par G. Walter, Paris, Bibl. de la Pléiade, 1940 (1955).
Pour un état détaillé de la critique,
voir E. Guitton, « Vingt ans d’études chénieristes
», DHS n°14 (1982), p. 407-.
II. Contexte poétique
IIa. Contexte général
Delon, M., [Préface], Anthologie de la poésie française
du XVIIIe siècle, Paris, Gallimard (coll. Poésie/Gallimard),
1997.
Guitton, E., Jacques Delille et le poème de la nature en
France, Paris, Klincksieck, 1974.
Guitton, E., « Poésie en France », Dictionnaire
européen des Lumières, éd. M. Delon, 1997,
880-884.
Mantion, J.-R., « XVIIIe siècle », La poésie
française du Moyen Âge jusqu’à nos jours,
sous la direction de M. Jarrety, Paris, PUF, 1997.
Menant, S., La chute d’Icare, Genève, Droz, 1981.
Roudaut, J., Poètes et grammairiens au XVIIIe siècle,
Paris, Gallimard, 1971.
Sabatier, R., Histoire de la poésie française. La
poésie française du dix-huitième siècle,
Paris, Albin Michel, 1975.
Seth, C., [Introduction], Anthologie de la poésie française
XVIIIe siècle, XIXe siècle, XXe siècle, Paris,
Gallimard (Bibliothèque de la Pléiade), 2000, p. 3-28.
Seth, C., « Poésie en Europe », Dictionnaire
européen des Lumières, 875-80.
IIb. Figures individuelles
Il convient de s’intéresser aux contemporains de Chénier,
en particulier les autres élégiaques, Bertin, Le Brun
et Parny, au moins par le biais des anthologies citées en
IIa. Parmi les études utiles, signalons :
Buisson, G., « Le poète Bertin et ses Amours »,
CRAC n°10-11 (1990-91), p. 53-76.
Buisson, G., « Le Brun-Pindare et ses égéries
», CRAC n°18 (1999) p. 89-145 ; n°23 (2004), p. 189-206
; n°25 (2005, à paraître prochainement).
Guitton, E., « Deux Laclos en miniature : Bertin, Parny et
leurs Amours », Littérature et séduction, Paris,
Klincksieck, 1997, p. 831-50.
Seth, C., « Le corps d’Eléonore : réflexions
sur les Poésies érotiques du chevalier de Parny »,
Roman n° 25 (1988), p. 73-78.
Seth, C., « Entre autobiographie et roman en vers : les Poésies
érotiques » in Autobiographie et fiction romanesque
autour des « Confessions », Actes du Colloque de Nice
réunis par Jacques Domenech, Nice, Presses universitaires,
1997, p. 171-179.
IIIa. Etudes d’ensemble
Buisson, G., « Le poète André Chénier
et le pouvoir royal », « I. de 1781 à 1787 :
l’exaltation de la liberté », CRAC n°10-11
(1990-91), p. 149-165. « II. Le dissident de 1787 »,
CRAC, n°12 (1992), p. 63-99. « III. De la contestation
à la défense du trône (1788-1792) », CRAC,
n°15 (1995), p. 7-23.
Dimoff, P., La vie et l’œuvre d’André Chénier
jusqu’à la Révolution française, Paris,
Droz, 1936.
Fabre, J., André Chénier, Paris, Hatier, coll. Connaissance
des lettres, 1965.
Faguet, André Chénier, Paris, Hachette, 1916.
Guitton, E., « Autour d’André Chénier
», Dix-huitième siècle, 1, 1969, p. 329-336.
Haraszti, Jules, La poésie d’André Chénier,
Paris, 1892.
Scarfe, F., André Chénier, his Life and Work, Oxford,
Clarendon Press, 1965.
Venzac, G., Jeux d’ombre et de lumière sur la jeunesse
d’André Chénier, Paris, 1957.
Walter, G., André Chénier, son milieu et son temps,
Paris, Laffont, 1947.
IIIb. Lectures suggestives
Becq, A., « La condition de l’artiste selon André
Chénier », CRAC n°2, 1982, p. 87-102.
Brasillach, R., André Chénier, Les sept couleurs,
Paris, 1947.
Buisson, G., « Le déclassement de la poésie
du XVIIIe siècle sous l’influence de Sainte-Beuve »,
Œuvres et critiques, VII, 1, 1982, p. 117-30.
Buisson, Georges, « Chénier et le peuple avant 1790
», RFHL, LIX (1990), p. 99-116.
Buisson, G., « André Chénier à la recherche
d’une position sociale », Venance Dougados et son temps.
André Chénier – Fabre d’Eglantine, éd.
Sylvie Caucanas et Rémy Cazals, Carcassonne, les Audois,
1995, p. 139-50.
Coulet, H., « Le pouvoir expressif des strophes et des iambes
chez André Chénier », Approches des Lumières.
Mélanges offerts à Jean Fabre, Paris, Klincksieck,
1974, p. 81-93.
Esteve, E., « Le sens de la vie et de la mort dans l’œuvre
d’André Chénier », Etudes de littérature
préromantique, Paris, Champion, 1923.
Guitton, E., « L’inspiration poétique d’André
Chénier et le milieu ambiant », Vie des salons et activités
littéraires de Marguerite de Valois à Mme de Staël,
éd. R. Marchal, Nancy, P. U. Nancy, 2001, p. 39-46.
Heredia, J.-M. de, « Le manuscrit des Bucoliques »,
RDM, 6 (1er novembre 1905), p. 146-67. Utilisé comme préface
pour son édition des Bucoliques.
Hugo, V., Le conservateur littéraire, 1819, t. I, 1e livraison,
datée par erreur de décembre 1816, p. 15-23 (repris
dans Littérature et philosophie mêlées.)
Starobinski, J., « Une leçon de flûte »,
Revue de langue française, n°23 (septembre 1974), p.
99-107.
Starobinski, J., La caresse et le fouet, André Chénier,
Genève, Editart – D. Blanco, 1999, repris dans Starobinski
en mouvement, sous la direction de M. Gagnebin et C. Savinel, Seyssel,
l’Or d’Atalante, 2001, p. 419-34.
Steinmetz, J.-L., « Du poète malheureux au poète
maudit », Œuvres et critiques, VII, 1 (1982), p. 75-86.
IV. Réception de l’œuvre
Brunetière, F., « Classique ou Romantique ? »,
Revue des Deux-Mondes, 15 mars 1898.
Buisson, G., « Le Chénier de Henri de Latouche »,
RFHL LVII (1988), p. 123-44.
Glachant, P., André Chénier critique et critiqué,
Paris, Lemerre, 1902.
Guitton, E., « André Chénier, auteur anachronique
ou achronique ? », L’histoire littéraire à
l’aube du XXIe siècle., Paris, PUF, 2005, p. 284-92.
Lebrun, P.-A., Le Courrier, 1819. Voir CRAC n°24 (2005), p.
233-40 (Pascal, J.-N., « Sur la parution de l’édition
des Œuvres complètes d’André de Chénier,
en 1819 : un article du poète Pierre-Antoine Lebrun »).
Lemercier, N., « Œuvres », Revue encyclopédique,
4, octobre 1819, p. 81-107.
Loyson, Ch., « Œuvres complètes », Lycée
français, II (1819), p. 162-72, 261-71, 349-56 et 398-410.
Mandelstam, O., « Remarques sur André Chénier
», Poésie n°16 (1981), p. 39-45.
Maurras, C., « André Chénier », Revue
de Paris, 15 mars 1939, p. 241-67 et 1er avril 1939, p. 494-518.
Voir aussi Poésie et vérité, Paris, Lardanchet,
1944, p. 18-85.
Raynouard, [Compte rendu de l’édition Latouche] Journal
des savants, 1819
Sainte-Beuve (« Mathurin Régnier et André Chénier
», Revue de Paris, 1829 ; « Sur André Chénier
», National, 1834 ; « Documents sur André Chénier
», Revue des Deux-Mondes, 1839 ; « Un factum contre
André Chénier », Revue des Deux-Mondes, 1844
; « André Chénier homme politique », Le
Constitutionnel, 1851 ; « Poésies d’André
Chénier », Le Constitutionnel, 1862.) Ces articles
ont été plusieurs fois recueillis, entre autres dans
Les grands écrivains français par Sainte-Beuve, XVIIIe
siècle. Auteurs dramatiques et poètes, p. 89-199 et
219-81.
V. Influences
Va. Influences antiques
Une lecture d’Ovide (en particulier de l’Art d’aimer),
de Tibulle, de Catulle et d’Horace ainsi que des grands auteurs
grecs, ne peut qu’apporter un éclairage utile sur les
œuvres d’André Chénier et sur sa pratique
poétique.
Ascenzo, P., André Chénier et la mythologie
gréco-latine. Emprunts et originalité dans un contexte
poétique peu favorable au Siècle des Lumières,
Esch-sur-Alzette, P. Ascenzo, 1998, 219 p.
Barsacq, S., « Naïveté et ‘grécité’
dans l’œuvre d’André Chénier »,
CRAC n°17 (1998), p. 117-133.
Bertrand, L., La fin du classicisme et le retour à l’Antiquité
dans la seconde moitié du XVIIIe siècle…, Paris,
Hachette, 1897.
Dimoff, P., « Winckelmann et André Chénier »,
Revue de littérature comparée n°83 (1947), p.
321-33.
Fremy, A., « André Chénier et les poètes
grecs », Revue indépendante, XIV (1844), p. 67-95.
Guitton, E., « L’Antiquité pour la modernité
dans l’inspiration d’André Chénier »,
DHS 27 (1995), p. 191-200.
Millet-Gérard, D., « Résonances virgiliennes
chez André Chénier », CAIEF 53 (2001), p. 213-34.
Patin, H., « Horace et Chénier », Revue de Paris,
16 décembre 1838.
Taisne, A.-M., « Chénier et l’Antiquité.
Influences poétiques et artistiques », La littérature
et les autres arts, Paris, Les Belles Lettres, 1979, p. 5-24.
Vb. Influences contemporaines
Buisson, « Le Brun-Pindare, mentor de Chénier »,
L’éveil des Muses. Poétique des Lumières
et au-delà, éd. C. Seth, prés. M. Bertaud et
F. Moureau, Rennes, P. U. Rennes, 2002, p. 95-114.
Quillen, E., L’Angleterre et l’Amérique dans
l’œuvre d’André Chénier, Berne, Ffm
Lang, 1982, 139 p. ???
Va. Elégies
Buisson, G., « A propos d’André Chénier
: Camille et D’.z.n », RHLF, mai-août 1968.
Buisson, G., « La mystérieuse d’Azan, inspiratrice
d’André Chénier », RHLF (janvier-février
1975), p. 20-47.
Buisson, G., « Autour d’un manuscrit retrouvé
de Chénier, la première élégie à
Le Brun », Le siècle de Voltaire. Mélanges Pomeau,
1987, t. I, p. 185-201.
Buisson, G., « Mrs Cosway, inspiratrice d’André
Chénier », CRAC n°20 (2001), p. 11-24.
Buisson, G., « Un rêve de pierre d’André
Chénier : le portrait gravé de Maria Cosway »,
CRAC n°20 (2001), p. 157-70.
Coudreuse, A., « Elégie, souffle historique et pathétique
dans la poésie d’André Chénier »,
Le goût des larmes au XVIIIe siècle, Paris, PUF, 1999,
p. 301-312.
Jungmann, K., Studien zur französichen Elegie des 18. Jahrhunderts
mit besonderer Berücksichtigung der Tibull-Rezeption, (thèse,
Hambourg), Hamburg Romanistische Dissertation 16, 1976.
Mullen, C. E., « Chénier and the Latin Love Elegy.
A Study in Neo-classicism », thèse, Bedford College,
Univ. of London, 1982.
Potez, H., L’élégie en France avant le Romantisme
(1778-1820), Paris, 1897.
Rahault, F., « Chénier’s Elegie Et c’est
Glycère und ihre Quellen bei Properz und Horaz », ZfSLit
XCII (1982), p. 243-54.
Shaffer, A., « A Theocritean Idyll in French Poetry »,
Modern Language Notes, LXII (1947), p. 200-9.
Starobinski, J., Le poème d’invitation, Genève,
La Dogana, 2001, p. 66-78 et 123-126.
VIb. Pasiphaé
Brunel, P., « Pasiphaé et le taureau blanc. Voltaire,
Chénier, François Noël », Mélanges
Trousson, Paris, Champion, 2001, p. 43-56.
VIIa. Poésie et Poétique
Chénier, A., L’Invention, édition de Paul Dimoff,
Paris, Nizet, 1966 .
Fabre, J., « La poésie et le poète selon André
Chénier », L’information littéraire, mai-juin
1966, p. 99-105.
Guitton, E., « Chénier et le genre pastoral »,
La pastorale française, éd. Niderst, Paris etc., PFSL,
1991, p. 129-135.
Guitton, E., « Elan et pulsion scopique chez Chénier
», Du visible à l’invisible. Pour Max Milner,
Paris, Corti, 1988, t. I, p. 239-46.
Guitton, E., « Rhétorique et poésie à
l’époque des Chénier et de Chateaubriand »,
CAIEF 50 (1998), p. 139-57.
Jackson, E. R., Secrets observateurs…, La poésie d’André
Chénier, Fasano, Schena, Paris, Nizet, 1993, 215 p.
Jouglard, M., « L’imitation inventrice ou les contradictions
d’André Chénier », Revue de littérature
comparée, 1928.
Mortier, R., « L’art poétique des Chénier
», CRAC n°2, p. 135-144.
Planté, C., « Voix féminines chez Chénier
», CRAC n° 20 (2001).
Sozzi, Lionello, « Le ali della speranza. Chénier e
l’idea di illusione », L’éveil des muses,
p. 353-380.
Starobinski, J., « André Chénier et le mythe
de la régénération », Savoir, faire :
espérer : les limites de la raison, Bruxelles, Facultés
universitaires St Louis, 1976, p. 577-591.
Starobinski, J., « André Chénier et la personnification
de la poésie », Revue de l’Université
de Bruxelles n°4 (1979), p. 277-297.
Steinmetz, J.-L., « L’expérience du temps dans
l’œuvre de Chénier », CAIEF 42, p. 245-63.
VIIb. Philosophie
Niderst, A., « Le matérialisme de Chénier »,
Etre matérialiste à l’âge des Lumières.
Hommage offert à Roland Desné, éd. B. Fink
et G. Stenger, Paris, PUF, 1999, p. 219-31.
Quillen, E., « L’idée de liberté dans
la pensée et la poésie de Chénier »,
Neohelicon, I, 3-4 (1973), p. 351-363.
Venzac, G., « André Chénier, athée avec
délices ? », Cahiers de l’Association internationale
d’Etudes françaises, X (1958), p. 200-10.
VIIc. Stylistique et versification
Carocci, R., « Sens du comique, ironie et satire dans la poésie
d’André Chénier », CRAC n°3 (1983),
p. 43-53.
Favre, Y.-A., « Le vers de Chénier : la musique et
la danse », CAIEF n°42 (1990), p. 283-97.
Giraud, Y., « La recherche du rythme à travers les
corrections d’André Chénier », CRAC n°3
(1983), p. 55-71.
Le Hir, Y., « La qualification dans les Bucoliques d’André
Chénier », Le français moderne, avril 1954 et
« La versification dans les Bucoliques », L’information
littéraire, mai-juin 1954.
Le Hir, Y., « L’expression du sentiment amoureux dans
l’œuvre d’André Chénier »,
Les lettres romanes, IX (1955), p. 177-204.
Lewy, F., Zur Verbalmetapher bei André Chénier und
den französichen Romantikern, Strassburg, 1913.
Mornet, D., L’alexandrin français dans la deuxième
moitié du XVIIIe siècle, Toulouse, 1908.
Nurnberg, M., « Tactile Imagery in the Poetry of André
Chénier », Nottingham French Studies, vol. 16 n°1
(1977) p. 29-37.
Sozzi, L., « Tradition néo-classique et renouvellement
des images dans la poésie de Chénier », CAIEF
n°20 (1968), p. 55-71.
Catriona Seth
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